Semblable en cela à une Dame chaste et modeste qui serait contrainte de danser par religion à certains jours de Fête. […] Ainsi l’état de la Religion Chrétienne était plein de prospérité et de joie, au lieu que le Paganisme était dans la tristesse et dans la consternation. […] L’Empereur Michel III. qui n’avait ni religion, ni pudeur, et qui pour faire plaisir à Bardas son oncle, avait chassé S. […] C’est le rendez-vous que Dieu déteste davantage et où le Démon se plaît le plus : c’est l’assemblée où toutes les maximes de la Religion sont le plus ouvertement combattues. […] touché des vérités de la Religion, qu’on a horreur d’avoir fréquenté le Théâtre ; car qui est-ce en effet qui a plus aimé Molière que M. le Prince de Conti, et qui est-ce qui a montré plus de zèle contre la Comédie que ce grand Prince, après qu’il se fût mis dans les exercices de piété ?
quelle pensée de religion inspirent ces paroles : Honni soit qui mal y pense ? […] Les deux objets les plus touchans de la religion, la mort de J.
Tant il est vrai qu’une infinité de chrétiens n’ont plus à présent qu’une vaine et trompeuse apparence de Religion qui les distingue des Païens. […] Comme s’ils avaient entrepris de combattre ouvertement la Religion de nos Pères et la piété de toute l’Eglise, et s’ils avaient dessein de porter ses enfants aux passe-temps les plus mondains, lorsqu’elle prend à tâche de les exciter à la pénitence, ils ne font aucun scrupule de profaner les temps sacrés de l’Avent et du Carême, qui ont toujours été particulièrement destinés au jeûne, à la retraite, au recueillement et à la prière.
Ce n’était donc plus l’infamie des pièces, que les Comédiens représentaient alors, qui engageait les Pères à en user ainsi ; mais c’étaient d’autres raisons pareilles à celles que j’ai ci-devant exposées, qui les portaient à représenter aux chrétiens la sainteté de la Religion qu’ils professaient, et à les exhorter à n’avoir que du mépris pour un divertissement aussi bas et aussi indigne d’eux qu’est la Comédie : « Etsi Comœdiæ non habent crimen, habent tamen maximam et parum congruentem nomini Christiano vanitatem », comme parle saint Cyprien dans son traité des Spectacles. […] Car y a-t-il rien de si déshonorable au Christianisme, et si opposé à la sainteté de notre Religion, que de voir des gens excommuniés par l’Eglise, oser impudemment faire le personnage d’un Saint, et d’en contrefaire les actions ?
la Religion mène à de tels excès ! […] [NDE] Lucrèce, De Rerum natura, Livre premier, v. 101 : « tant la religion put conseiller de crimes !
On pourrait bien avoir tort d’attribuer sa réception en Grèce à l’envie qu’eurent ces Peuples d’imiter les amusemens des Egiptiens : je pense qu’ils l’accueillirent plutôt avec le culte des Dieux étrangers, afin de les honorer à la manière des Peuples dont ils prenaient la Religion. […] Les sujets de la plus-part des prémiers Opéras d’Italie étaient tirés de l’Ecriture Sainte ; car tous les Spectacles sérieux sont à leur origine liés à la Religion. […] Il est encore des cas où la danse n’a rien que de naturel, comme dans une cérémonie de religion, dans une pompe funèbre, &c.