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325. (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre II. Des Naumachies. » pp. 100-111

Vne parole de mépris échapée à l’Empereur contre quelques Combatans, pensa luy attirer le desplaisir le plus sensible du monde.

326. (1607) Recit touchant la comédie pp. 2-8

Le vrai, tout-puissant, juste et miséricordieux Seigneur du ciel et de la terre veuille ouvrir les yeux aux disciples des jésuites, pour leur faire connaître de quel esprit leurs docteurs sont poussés: fortifie et confirme en la profession de sa sainte parole tous ceux qui l’aiment de conscience non feinte.

327. (1697) A Monseigneur de Harlay, Archevêque de Paris « A MONSEIGNEUR DE HARLAY, ARCHEVEQUE DE PARIS, DUC ET PAIR DE FRANCE  » pp. 394-406

Je lui tins parole, et crus ne me pouvoir mieux adresser qu’à celui qui avait été mon Confesseur à Paris, qui passait pour un célèbre Professeur en Théologie.

328. (1825) Encore des comédiens et du clergé « CHAPITRE III. De la comédie et des comédiens chez les païens et chez les chrétiens. » pp. 101-112

C’est lui qui représenta Vespasien aux funérailles de cet empereur ; et, selon la coutume de ces temps-là, il en joua le personnage en imitant et en contrefaisant les paroles, les gestes, les mœurs et les inclinations de ce prince.

329. (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. L’Arétin, le Tasse, l’Arioste. » pp. 38-79

On reconnoît l’arrondissement des parties, le relief des paroles, les profils des passions, &c. […] On y voit son buste couronné de laurier, dans d’autres il est sur un trône, & des envoyés des princes à ses pieds qui lui offrent des présens ; dans une autre une femme nue représentant la vérité, son pied sur un satyre, la Renommée qui la couronne, Jupiter lançant la foudre, & ces paroles autour d’elle, veritas odium parit . […] Son buste est d’un côté, & de l’autre une figure infâme, avec ces paroles : totus in toto, & totus in quâlibet parte . […] Cette parole, dit encore l’apologiste, est un éloge de sa fécondité, & des agrémens de l’imagination du romancier.

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