Belle réflexion à l’occasion des scandales de quelques Ecclésiastiques, 401. […] Les scandales de leur conduite ne donnent aucune autorité au vice, 236.
Tels furent les premiers jours d’une vie qu’on donne pour une merveille, & qui par ses fouberies, ses scandales, son libertinage, ne fut que la copie de celles de ses coupables auteurs. […] Il a commis tous ces sacrileges, non en secret, mais publiquement, avec le plus grand scandale ; non par voie de fait, & dans un transport de passion, mais avec reflexion, par les voies de la justice, les faisant accuser, juger, condamner à mort par des juges, & des faux témoins intimidés ou corrompus ; un autre par le trait le plus barbare, lui faisant faire l’opération Césarienne, dont elle mourut trois jours après.
Les bals continueront jusqu’à la mi-carême, à moins que l’Archevêque n’y mette obstacle ; mais on s’arrange, on priera les Dames à souper, il se trouvera là quelqu’un qui jouera par hasard un menuet, on le dansera, il surviendra d’autres violons par hasard encore, & petit à petit, sans scandale, l’assemblée deviendra bal, Lett.
On est forcé de faire grace au peu de décence (au scandale) de voir toute cette action (ce crime) se passer en présence des autres Nymphes (& du parterre) & des autres Chasseurs, spectateurs attentifs de l’événement.