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281. (1759) L.-H. Dancourt, arlequin de Berlin, à M. J.-J. Rousseau, citoyen de Genève « CHAPITRE III. De la Comédie. » pp. 92-118

Alceste n’est ni enragé ni assez discret, il hait cordialement le genre humain, mais sans s’armer d’un poignard contre le premier venu ou lui marquer comme Timon un figuier pour se pendredb : trop de complaisance dans le Philosophe Hollandais ne laisse plus voir dans son Misanthrope qu’un Spéculateur qui n’envisage rien qu’en général et que rien ne blesse assez dans chaque particulier pour l’engager à lui donner personnellement de bons conseils.

282. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE IV. Suite des effets des Passions. » pp. 84-107

Il s'en faut bien que le Dieu des Chrétiens soit si bien servi dans ses Eglises, qu'on y ait la même révérence, et que la religion des Magistrats y fasse observer la même police pour les offrandes, et publiques à la porte, et particulières dans les chapelles des Prêtresses, les pensions, etc. qui peut les apprécier ?

283. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE VI. Du sérieux et de la gaieté. » pp. 128-149

Rassemblez toutes les défenses et les raisons particulières qui proscrivent en détail chacun d'eux, lorsqu'on les goûte séparément, vous en formerez un corps d'armée de vertu contre l'armée des vices dont le théâtre est le champ de bataille.

284. (1685) Dixiéme sermon. Troisiéme obstacle du salut. Les spectacles publiques [Pharaon reprouvé] « La volonté patiente de Dieu envers Pharaon rebelle. Dixiéme sermon. » pp. 286-325

Et comme il n’y avoit point autrefois de Dieu particulier qui n’eût aussi son culte & ses sacrifices particuliers, les débauchez qui étoient les sacrificateurs de ce Comus, composoient des Odes & des Elegies, qu’ils chantoient à son honneur, comme des Hymnes & des Cantiques aux jours de ses principales Fêtes, & de ses plus grandes solemnitez.

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