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307. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre quatriéme. — Chapitre VII. De la Vraisemblance. » pp. 277-286

Je finis en observant que la vérité n’est presque jamais la bâse des Drames en général, c’est toujours le Vraisemblable ; ce n’est donc pas la vérité qu’on doit s’éfforcer de saisir, mais c’est ce mêlange adroit du Vrai, du Possible & des choses conformes à nos idées.

308. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre V. De la Parodie. » pp. 78-89

Il est donc probable qu’on la chantait dans les prémiers tems de son origine : ceci semblerait encore me confirmer dans l’idée plaisante ou je suis que notre Opéra-Bouffon était peut-être connu des Grecs ; & c’est un nouveau motif de lui abandonner entièrement la Parodie, ou du moins celle qui se chante.

309. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre VIII. Réfléxions sur le plaisir qu’on ressent à la représentation d’un Poème comique, & sur la douleur qui déchire l’ame des Spectateurs d’un Drame sérieux. » pp. 113-123

D’ailleurs, la conviction de notre misère, nous porte à rechercher les amusemens, afin de nous distraire des idées tristes qui nous affligent.

310. (1770) La Mimographe, ou Idées d’une honnête-femme pour la réformation du théâtre national « La Mimographe, ou Le Théâtre réformé. — [Première partie.] — Neuvième Lettre. De la même. » pp. 233-241

Je ne suis pas fâchée, non, je ne le suis pas, qu’on ait eue cette idée.

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