Autre Réponse de Sathan : » Prince dampne de tenebre & bruyne » Loup ravissant, ton hurlement ne fine » Que te fault-il ? […] » Prens plomb fondu, chaulx, soufre, & poix resine » Metail bouillant qui seront drogue fine » Pour destouper ta mauldicte rancueur. » Autre Discours de Lucifer. […] » Dyables obscurs chascun soit incite » Pour ces maraulx a la mort faire rendre » Si dessus nous les laissez entreprendre » Dieu pis yra pour nous dessus les rens » Pour ce Sathan vers eulx le chemins prens » Pense souldain de leur liurer bataille » Pour mettre a fin la maudicte canaille » Transporte toy aux prestres de la loy » Lesquels tousjous ayent lor & aloy » En recordant leur mauldicte auarice » De ces coquins donne bien la notice, &c. […] Le Savoir à la fin dissipant l’Ignorance Fit voir de ce projet la dévote imprudence.
N’en est-ce pas un autre non moins digne d’être expié par la pénitence, que de contribuer à entretenir leur corruption, leur luxe & leur vanité par des sommes immensesVoyez la Note à la fin de cet Ecrit. […] Voyez la Note à la fin de cet Ecrit.
L’Ange des ténébres prévoyant, ajoute ce Saint Pere1, que les cruautés du Cirque devoient bientôt prendre fin, qu’on se lasseroit du combat des Gladiateurs, a inventé un nouveau genre de Spectacles non moins à craindre ; on n’attente plus aujourd’hui sur le Théâtre à la vie naturelle de l’homme, c’est à la vie de l’ame que l’on en veut ; les Auteurs dramatiques s’en prennent à l’innocence des mœurs, ils jettent dans tous les quartiers d’une grande Ville des semences de péché qui germent, poussent des racines, multiplient leurs branches, & dont les fruits causeront bientôt une corruption générale. […] Car, selon Horace2, ce grand maître de l’Art, sa fin est d’intéresser ; si vous n’employez la clef de mon cœur, pour le faire entrer dans les intérêts de votre passion, l’ennui m’endormira, ou bien j’éclaterai de rire, en me mocquant de vous. […] Astutia spirituum nefandorum prævidens pestilentíam Circi, jam fine debito cessaturam, aliam longè graviorem, quâ plurimûm gaudet, ex hâc occasione, non corpo ribus, sed moribus curavit immittere.
La Comédie, à parler régulièrement, est un Poème Dramatique qui représente une action commune et plaisante, dont la fin est gaie, qui d’une manière ingénieuse, corrige les défauts des hommes ; et divertit par la peinture naïve qu’elle fait de leurs différents caractères. […] sub fin. […] « Ludi scænici, spectacula turpitudinum et licentia vanitatum … astutia spirituum nefandorum, prævidens illam pestilentiam (idolatriæ) jam fine debito cessaturam .… aliam longe graviorem .… non corporibus, sed moribus curavit immittere. […] Parce que l’espérance de remporter quelques-uns des prix, qu’on y distribue à la fin à ceux qui les ont mérités, les porte à étudier avec plus de soin. 4°. […] sub fin.