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97. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE II. Le Théâtre purge-t-il les passions ? » pp. 33-54

Mes conjectures commencent à se réaliser. […] Il fait précéder le crime, l'enseigne, et puis le châtie, comme ces Charlatans, qui pour prouver la bonté de leur orviétan, commencent par prendre du poison, se faire mordre par des vipères. […] On commence par servir le poison de la passion, le faire mordre par le goût du péché, et on vient annoncer une mort le plus souvent un suicide, qu'on dit en être le remède.

98. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre second. — Chapitre III. Recherches nécessaires pour s’éclaircir si les Anciens ont connus l’Opéra-Bouffon. » pp. 101-108

On ignore dans quel tems cet aimable Spectacle commença de récréer les hommes.

99. (1807) Préface pour une édition des deux lettres à l'auteur des Imaginaires « [Chapitre 2] » pp. 78-82

On voit peu de fondement à cette ressemblance affectée ; et l’on commence à dire que la seconde partie de M.

100. (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre IX. Suite de la Rosiere. » pp. 213-230

Le Supérieur des Bénédictins & le Curé, après la Messe, procéderent au scrutin : chacun mit son billet sur l’Autel dans une boëte, les deux nommées ci-dessus réunirent le plus grand nombre de suffrages, le Curé les proclama à l’issue de Vêpres & on commença la cérémonie. […] Croix, jour auquel l’Eglise commence de faire des prieres publiques qu’elle continue jusqu’à la Croix de septembre, pour demander à Dieu la conservation des fruits de la terre : ut fructus terræ dare & conservare digneris .

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