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39. (1694) Maximes et Réflections sur la Comédie « IV. S’il est vrai que la représentation des passions agréables ne les excite que par accident.  » pp. 10-18

« Aut dormitabo, aut ridebo »Hor. de. art.

40. (1648) Della cristiana moderazione del teatro. Detto la qualità delle Commedie pp. -272

vel etiam sensus noster adamantinus, ut non mollescat, aut etiam minime vigilet ? […] Respondeo, licitos esse, si honeste fiant: secus, si turpiter et inhoneste; aut cum representatione turpidum exerceantur. […] Turpe Comoediæ eæ sunt; quæ fædissimas hominum, mulierumur coram exhibent actiones; puta oscula, amplexus, saltationesque, illas, lascivasque; cantilenas, quibus aut Venus saltatur, aut cantatur, aut exprimitur. […] legioum, id est non implicans contradictionem: numquam tamen, aut rarissime accidit. […] Similis est cansa mortalium, quos dulcisoni canuts cura solicitat, ut homo aut capiatur, aut capiat.

41. (1694) Sentiments de l’Eglise et des Pères « CHAPITRE II [bis]. De la Comédie considerée dans elle-même, et dans sa nature. » pp. 29-54

Et nous voyons dans le Code qu’autrefois les Empereurs Chrétiens ne voulaient pas qu’en ces saints jours on fit des spectacles, des courses de chevaux, ou des combats d’autres bêtes : « Dies festos majestati divinæ dedicatos nullis volumus voluptatibus occupari… nihil itaque eadem die sibi vindicet Scena theatralis, aut ferarum lacrymosa spectacula. »Lege ultima de falsis legibus §. 12. p. 9. […] que nous nous amusons à rire des sottises qui se disent à la Comédie, et des offenses de Dieu, dit encore ce Père, nous commettons les deux plus grands crimes qu’on puisse commettre, dont l’un est de nous faire des blessures mortelles ; et l’autre est de les faire à Dieu même : « Cum duo sint maxima mala, si homo aut seipsum perimat, aut Deum lædat, utrumque in ludis publicis agitur. » p. 20.

42. (1731) Discours sur la comédie « Lettre Française et Latine du Révérend Père François Caffaro, Théatin ; à Monseigneur L’Archevêque de Paris. Imprimée à Paris en 1694. in-quarto. » pp. -

Je suis avec un très profond respect Ab annis decem aut duodecim Latinum mihi in Comœdiam scriptum excidit, in quo, prævio non habit rei, de qua agerem, maturo examine, juvenilis animi levitate elatus, ab illius vindicandæ partibus stabam, quo eam more Parisiis haberi mihi finxeram, cum nulli unquam adfuissem, et ex aliorum relatione nonnunquam auditâ illius mihi in mentem effigiem induxissem puriorem.

43. (1788) Sermons sur les spectacles (2) « Sermons sur les spectacles (2) » pp. 6-50

Je finis, mes Frères, par ces paroles de l’Apôtre qui, bien méditées, renferment toutes les instructions que j’ai voulu vous donner dans ce discours : Qu’on n’entende pas même parler parmi vous de fornication, ni de quelqu’impureté que ce soit ; qu’on n’y entende point de paroles déshonnêtes, ni de folles, ni de bouffonnes, qui ne conviennent point à votre vocation : Fornicatio & omnis immunditia nec nominetur in vobis ; aut turpitudo, aut stultiloquium, aut scurrilitas quæ ad rem non pertinet.

44. (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre V. Suite des Parfums. » pp. 112-137

Sudariola, vestes chirotechæ aut alia odoribus delibuta modestiæ clericali non conveniunt. […] Caveant Clerici ne comam cincinnis aut odoribut exornent, aut alias delibutam habeant , Sinod.

45. (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE V. » pp. 82-97

Aut ridebo aut dormitabo.

46. (1733) Traité contre les spectacles « REMARQUES. SUR LE TRAITÉ. CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 247-261

L’Auteur s’exprime ainsi en latin ; « aut spiritus ideo insitus corpori, ut, etc.

47. (1668) Idée des spectacles anciens et nouveaux « Idée des spectacles anciens et nouveavx. — Des anciens Spectacles. Livre premier. — Chapitre III. Du Cirque. » pp. 9-43

* Carceres aut repagula. […] * Carceres aut repagula.

48. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre IV. Bassesse légale du métier de Comédien. » pp. 75-100

.), pour peindre l’excès de l’infamie d’une femme de qualité qui s’était absolument oubliée, il dit qu’elle en était venue à ce comble de bassesse, que de s’abandonner à des Comédiens, qu’il compare à des esclaves et des muletiers crasseux : « Servus, aut pulvere conspersus Mulio, aut Histrio scenæ ostentatione traductus. » Le Traducteur remarque que ce mot ostentatione traductus, en peignant les fonctions de Comédien, ajoute à l’infamie.

49. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre VII. De l’infamie canonique des Comédiens. » pp. 153-175

Dans l’Eglise latine, où le mariage est défendu au Clergé, ces lois subsistent encore plus sévères, puisqu’un homme qui aurait épousé une femme prostituée ou une Comédienne, ou leur fille (aux yeux des canons, comme aux yeux des lois, c’est la même chose), fût-il devenu veuf, ou fût-il séparé de sa femme, ne peut être admis aux ordres sacrés ni posséder des bénéfices : « Qui Meretricem duxit aut aliquam quæ sit mancipata spectaculis in consortio sacerdotali esse non potest. » Ce canon, pris du canon 17 des Apôtres, est rapporté par Yves de Chartres (P. […] 3.° A combien plus forte raison, si quelque Ecclésiastique déshonore la dignité de son état, jusqu’à se faire Comédien, il devient infâme et perd tout privilège clérical : « Cleri qui clericalis ordinis dignitati non modicum detrahentes, se joculatores seu gaillardos faciunt, aut buffones, ipso jure careant omni privilegio clericali. » (C.

50. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE VI. Du sérieux et de la gaieté. » pp. 128-149

toutes les avenues lui sont fermées, elles sont toutes ouvertes au vice : « Cui placent theatra, vita est theatrica ; qui obscena cernit, aut est, aut fit impudens.

51. (1694) Sentiments de l’Eglise et des Pères « II. PARTIE. Où l’on répond aux Objections de l’Auteur de la Lettre. » pp. 89-140

« Omnes Collegiorum præfecti caveant, ne in suis Gymnasiis satyræ et declamationes recitentur aut Tragediæ, Comediæ aut alii ludi Latini vel Gallici exhibeantur ; quibus lascivia aut procacitas contineantur. » Il y a aussi différentes règles sur ce sujet, et les Révérends Pères Jésuites s’en sont prescrites dans leurs constitutions, qui portent que chez eux, 1. 

52. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre VI. Suite de l’infamie civile. » pp. 126-152

La vanité de ces femmes, et l’aveuglement de ceux qu’elles ont séduit, ne connaissent aucune borne à leur luxe : « Nulla Mima gemmis, sigillatisve sericis, vestibus auratis aut quas inustas vocant, in quibus alio admixto colore rubeo muricis inardecit. » (L. […] S’ils sont assez téméraires pour s’y placer, qu’on les en arrache : « Si qua in his locis in quibus solent nostræ imagines conservari, pictura Pantomimum aut vilem offerat Histrionem, illico avellatur.

53. (1770) Des Spectacles [Code de la religion et des mœurs, II] « Titre XXVIII. Des Spectacles. » pp. 368-381

i, p. 96, l’avoit déja fait, à peine de punition corporelle & d’exil : Si quis ex Scenicis vestem sacerdotalem aut monasticam, vel mulieris Religiosæ, vel qualicumque Ecclesiastico statui similem indutus fuerit, corporali pœnæ subsistat & exilio tradatur.

54. (1607) Prologue de La Porte, Comédien

Et afin qu’on sache que je n’en parle pas ignoramment et à vue de paysn, comme on dit, je vous veux montrer comme saint Thomas d’Aquin embrassant la défense de la comédie a prononcé l’arrêt sévère mais très juste dû à nos ennemis, en son livre au titre Du Jeu, quest. 22, en ces paroles : « Ludus est necessarius ad conservationem et conversationem vitæ humanæ ; ad omnia autem quæ sunt conversationi humanæ necessaria deputari possunt aliqua officia licita : et ideo etiam officium histrionum quod ordinatur ad solatium hominibus exhibendum, non est secundum se infame aut illicitum ; nec sunt in statu peccati dummodo moderate ludo utantur.

55. (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre IV. Les spectacles inspirent l’amour profane. » pp. 32-50

Aut ridebo, aut dormitabo » 3.

56. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 3 « Chapitre II. Est-il du bien de l’Etat que les Militaires aillent à la Comédie ? » pp. 20-34

Un jour qu’on y était assemblé en foule (sans penser à l’ennemi, qui était aux portes), et extrêmement attentifs au jeu d’une Actrice célèbre dont on était enchanté « alto silentio populo venustate attonito», l’Actrice, qui avait la montagne en face, aperçut les Perses, qui descendaient, et s’écria saisie de frayeur : « Ou je rêve, ou nous sommes dans le plus grand danger, voilà les Perses »: « Aut somnio, aut magnum periculum, ecce Persæ. » Il n’était plus temps de se mettre en défense, les troupes environnèrent le théâtre, et eurent bon marché de cinquante mille personnes, qui ne songeant qu’à se divertir, furent prises comme dans un filet.

57. (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 7 « Réflexions sur le théâtre, vol 7 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SEPTIÈME. — CHAPITRE V. Suite du Théatre de S. Foix. » pp. 105-139

Dans trois ou quatre mille ans, à peine saura-t-on le nom des autres peuples d’Europe, Anglois, Italiens, Espagnols, Allemands, & on admirera les François, grace à Corneille & à Moliere : Erexi monumentum are perennius, quod nec imber edax, aut aquilo impotens, aut innumerabilis annorum series & fuga temporum, &c.

58. (1640) L'année chrétienne « De la nature, nécessité, et utilité des ébats, jeux, et semblables divertissements. » pp. 852-877

Cor. 9. « Non ex tristitia aut ex necessitate hilarem enim datorem diligit Deus. […] [NDA] « Immunditia nec nominetur in vobis aut scurrilitas.

59. (1756) Lettres sur les spectacles vol. 2 «  HISTOIRE. DES OUVRAGES. POUR ET CONTRE. LES THÉATRES PUBLICS. —  HISTOIRE. DES OUVRAGES. Pour & contre les Théatres Publics. » pp. 101-566

Et cette these est établie sur cette maxime de Tertullien : In omni Spectaculo nullum magis scandalum occurrit, quàm ille ipse mulierum & virorum accuratior cultus, ipsa consensio, ipsa in favoribus aut conspiratio aut dissensio, inter se de commercio scintillas libidinum conflabellant. […] Servi Dei Doctrina debitâ cum reverentiâ potest citrà ullam temeritatis notam impugnari, si modesta impugnatio bonis rationibus innixasit, etiam postquam Dei servus qui scripsit inter Beatos aut Sanctos fuerit relatus… ab humano quidem exemptus est judicio, ne de gloriâ ejus dubitemus, sed non ut minus de ejus dictis disputemus 97.

60. (1694) Sentiments de l’Eglise et des Pères « CHAPITRE II. Excellentes raisons qui ont porté les Pères de l’Eglise à condamner les Comédies, et à les défendre aux Chrétiens. » pp. 12-28

« Vix artibus honestis pudor retinetur, nedum inter certamina vitiorum pudicitia, modestia, aut quidquam boni moris retinebitur. » Nous voyons dans Pline le jeune,Plin.

61. (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE III. » pp. 29-67

Nefas enim sit sæculari cuilibet Magistratui prohibere ecclesiastico Judici, ne quem excommunicet, aut mandate ut latam excommunicationem revocet.

62. (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE VI. De l’Iconomanie théatrale. » pp. 141-158

De libris & picturis similiter judicandum si turpes historias aut gesta quis referat, turpis & abjiciendas & christianis auribus indignus censebitur.

63. (1782) Le Pour et Contre des Spectacles « Premiere lettre de Mr. *** à Madame *** sur les spectacles » pp. 3-59

Aut dormitabo, aut ridebo, &c. […] Uni aut alteri Loco S.

64. (1769) Réflexions sur le théâtre, vol 8 « Réflexions sur le théâtre, vol 8 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE HUITIEME. — CHAPITRE VIII. Sentiment de S. Thomas. » pp. 178-198

Si amatoriis aut scurrilibus rebus, si miscentur sacra profanis, si vestibus religiosis, si loco, tempore sacro, &c.

65. (1825) Encore des comédiens et du clergé « DISCOURS PRELIMINAIRE. » pp. 13-48

Ecoutons-le, voici comme il s’exprime en parlant de la foi et de la charité : « Si linguis hominum loquar, et angelorum, caritatem autem non habeam, factus sum velut æs sonans aut cymbalum tinniens.

66. (1684) Sixiéme discours. Des Comedies [Discours sur les sujets les plus ordinaires du monde. Premiere partie] « Sixiéme Discours. Des Comedies. » pp. 279-325

nunquid lapideus es, aut ferreus ? […] nunquid lapideus es, aut ferreus ?

67. (1694) Lettre d’un théologien « Lettre d'un théologien » pp. 1-62

Le Concile des Apôtres« Episcopus aut Presbyter, etc ». […] « Episcopus aut Presbyter, etc ».

68. (1767) Réflexions sur le théâtre, vol 6 « Réflexions sur le théâtre, vol 6 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE SIXIÈME. — CHAPITRE VI. Ericie, ou les Vestales. » pp. 138-159

Aut famam sequere, aut sibi conventia finge.

69. (1694) Lettre d’un Docteur de Sorbonne à une personne de Qualité, sur le sujet de la Comédie « letter » pp. 3-127

« Stultiloquium aut scurrilitas ». […] Voilà néanmoins les choses que Tertullien même estime les plus scandaleuses dans les Spectacles : « In omni spectaculo, dit-il, nullum majus scandalum occurret quam ipse ille mulierum et virorum accuratior cultus ; ipsa consensio, ipsa in favoribus aut conspiratio aut dissensio inter se de commercio scintillas libidinum conflabellant.»

70. (1647) Traité des théâtres pp. -

« aut turpitudo aut stultiloquium aut scurrilitas » (Eph. 5, 4).

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