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468. (1590) De l’institution de la république « SIXIEME TITRE. Des Poètes, et de leurs vertus, item quels Poètes on peut lire et quels on doit rejeter des Théâtres. » pp. 117-127

outre ce l’appellent Glaucopis, non pas qu’elle ait les yeux pers, ains pour autant qu’il semble que l’air soit de couleur azurée, quand on regarde au ciel en temps serein.

469. (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128

pour moi, je l’ai toujours regardé comme un dogue à l’attache, insultant aux passans, qui, d’un œil de pitié, regardent les vains efforts qu’il fait pour rompre sa chaîne. […] C’est là qu’ils reconnaissent l’avarice pour une maladie de l’ame quand ils regardent un avaricieux persécuté d’inquiétudes continuelles, de soins extravagans & d’une indigence volontaire au milieu de ses richesses.

470. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre VII. Troisieme suite du Fard. » pp. 171-194

Les cheveux chez nos bons ayeux du tems de Clodion, étoient regardés comme le simbole de la liberté ; le respect pour la chevelure étoit même si grand, que la loi des Allemans, de 1630, prononce une très-grosse amande contre quiconque est assez téméraire pour couper les cheveux d’un homme libre, sans son consentement : Quand on se faisoit Réligieux on coupoit ses cheveux ; on le fait encore ; un moine par ses vœux se rend serf de Dieu, il étoit juste de lui faire le sacrifice du simbole de la liberté.

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