, « n’aimez point le monde ni ce qui est dans le monde ; si quel qu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; car tout ce qui est dans le monde, n’est que concupiscence de la chair, ou concupiscence des yeux, ou orgueil de la vie. […] Que les pauvres, que ceux qui ont faim, qui sont haïs, chassés et maltraités dans le monde pour la justice seront bien heureux ; et qu’au contraire ceux qui sont riches, qui passent leurs vie dans les délices, sont véritablement malheureux. […] , dit que l’Ecriture est à la Hiérarchie de ce monde, ce que Dieu est à la Hiérarchie du Ciel. […] Instruisons-nous dans cette école si noble et si digne des enfants de Dieu, si nous nous plaisons à la beauté et à la magnificence des spectacles, désirons de voir cette sagesse éternelle, qui atteint avec force depuis une extrémité du monde jusqu’à l’autre, et qui place avec tranquillité chaque chose dans l’ordre où elle doit être ; car qu’y a-t-il de plus admirable que cette puissance spirituelle et invisible qui a formé et qui gouverne tout ce monde corporel et spirituel ? […] » Où en sommes-nous, Messieurs, si l’on croit que tout cela peut être joint à présent, et si on ne craint pas de laisser prendre ce que nous avons de plus saint, à ceux qui font profession de divertir le monde.
Les enfants du monde se réjouissent et prennent leurs ébats, dit le saint homme Job2. […] Malheur à vous riches qui avez votre consolation en ce monde ! […] Soyez toujours joyeux, non pas des passe-temps du monde, mais en Notre Seigneur, dit S.
Parcourons les Livres Saints ; tout y commande la fuite du monde et de ses dangers. […] Le Fils de Dieu a porté, contre les amateurs des joies profanes du monde, cet arrêt formidable : Malheur au monde, à cause des scandales qui y règnent 8 ! […] N’aimez point le monde, ni les choses du monde : car tout y est ou concupiscence de la chair, ou concupiscence des yeux, ou orgueil de la vie 10 . […] Le Théâtre prêche, inspire l’amour profane, l’orgueil, l’ambition, l’estime des maximes du monde, la dissolution, la vengeance ; il tend enfin à détruire la Religion par ses fondements. […] » « Le Monde, dira-t-on, est plein de dangers inévitables… Il faut en convenir.