Cependant vers la fin de la piéce, elle imagine de demander aux deux Princes, ses amans, qu’ils la vengent, en égorgeant leur mere, de la mort de leur pere.
L’analyse continuera ses combinaisons jusqu’à la fin de la piéce, sans avoir permis la moindre émotion.
Oui, Agathon, oui elles vont sans fin au salut ; et vous savez la belle dévotion que c’est : Car l’on croit presque aujourd’hui qu’assister au Salut, soit opérer indubitablement son salut.