/ 287
220. (1762) Lettres historiques et critiques sur les spectacles, adressées à Mlle Clairon « Lettres sur les Spectacles à Mademoiselle Clairon. — LETTRE X. » pp. 171-209

On méprise une femme aimable, pour courir après le rebut de la Cour & de la Ville, on achette aux dépens de toute sa fortune, les restes de la plus vile canaille, & l’on ne craint pas de ruiner cinq ou six cens respectables personnes, pour enrichir la plus méprisable de toutes les femmes.

221. (1825) Encore des comédiens et du clergé « TABLE DES MATIERES. » pp. 229-258

Page 167 Réflexions sur les juges de la cour royale, comparés aux anciens conseillers au Parlement, et considérés comme des juges ordinaires.

222. (1754) Considerations sur l’art du théâtre. D*** à M. Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Geneve « Considérations sur l’art du Théâtre. » pp. 5-82

En parcourant toutes les pieces modernes, c’est toujours une femme qui fait tout, qui apprend tout aux hommes ; c’est toujours la Dame de cour, qui fait dire le catechisme au petit Jean de Saintré. […] Il avoit imaginé le projet de l’établissement d’une Cour de raison, où l’on devoit employer d’abord les remedes les plus doux, les plus efficaces ensuite, jusqu’aux petites maisons inclusivement, pour temperer les ebullitions de l’esprit, & corriger les écarts de l’imagination.

/ 287