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264. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « De l’Art du Théâtre. — Chapitre II. De l’Opéra-Sérieux. » pp. 184-251

Comme tout le monde n’entendait pas l’Italien, l’Opéra-Serieux inspirait à sa naissance un ennui insupportable ; mais dès qu’il parut en Français, il commença d’acquérir des Partisans, & l’on ne voulut le voir qu’en cette Langue. […] Lorsqu’il pourrait languir, lorsqu’il commence à s’accoutumer aux merveilles qu’on lui présente, la Scène change, un Spectacle différent se découvre, d’autres Acteurs paraissent, & une nouvelle harmonie se fait entendre.

265. (1686) La Comédie défendue aux chrétiens pour diverses raisons [Traité des jeux et des divertissemens] « Chapitre XXV » pp. 299-346

Les Dames, ainsi que l’assûre Brantômef, ont commencé en France sur la fin du dernier siecle à porter des masques. […] Et afin que nul n’en pretende cause d’ignorance, nous enjoignons pareillement ausdits Recteurs & Vicaires de publier la presente Ordonnance chacun an par trois Dimanches, à commencer par celui de la Septuagesime. » La même chose avoit esté condamnée longtemps auparavant par le cinquiéme Concile Provincial de Milana en 1579.

266. (1733) Traité contre les spectacles « TRAITÉ CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 145-246

Il la commença, lorsque par son habileté il renversa nos premiers parents. […]  » Gémissons pendant que les gentils se réjouissent ; afin que nous puissions nous réjouir, quand ils commenceront leurs gémissements.

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