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360. (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Anecdotes de Cour. » pp. 171-202

Anacréon aime fort la liberté, il ne veut point de cérémonies ni d’étiquette, il est aussi familier avec la Reine qu’avec le Roi, il fait rouler tout son éloge sur ce qu’elle veut agir librement, échapper aux costume & rire impunément .

361. (1733) Dictionnaire des cas de conscience « Comédie. » pp. 765766-806

Ce que l’on vient de dire de la Comédie, ne peut s’appliquer aux Tragédies qui se jouent dans les Collèges, selon les Lois Académiques, qui sont plutôt des exercices pour ceux qui en sont les Acteurs, que des divertissements pour les personnes qui y assistent : les sujets en sont bien plus purs, la modestie du Théâtre est bien plus grande, les passions en sont moins vives et moins violentes, les circonstances enfin du lieu, du temps auquel les Tragédies se jouent, et encore des personnes qui s’y trouvent, fournissent bien moins d’occasions d’offenser Dieu ; par conséquent elles sont beaucoup moins dangereuses, et on n’en doit faire aucune comparaison avec les Comédies dont il s’agit. […] [NDE] Il s'agit de la lettre du père Caffaro, voir le corpus HDT.

362. (1648) Della cristiana moderazione del teatro. Detto la qualità delle Commedie pp. -272

Non satis fuit humani generis hosti, fictas turpitudines agi, veras profert; famina prodit in scenam, et faminam agit qua a viro agi solebat, et minus movebat. […] Agit etiam eadem virum, aut amore captu adolescentulum; luget; deperit; exhibet oculis, quæ cælari in fæminis debucrant: et quæ honestè dici non possunt, inhonestè cogitantur: saltant, corpora lasciviè inflectunt: dumque ea et peiora fortasse, avari mariti, patresque patiuntur, non maioribus Etna incendiis astuat, quam corum pectora qui spectas et audiunt.

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