/ 461
443. (1600) Traité des Jeux comiques et tragiques « [Traité] » pp. 3-62

Si l’introduction de tels jeux, faites par Jason à Jérusalem2 Mac. 4 dm , sous la tyrannie d’Antiochus, était une marque du changement de la Religion Judaïque en la Païenne ; l’on n’en peut rien espérer de bon en l’Eglise Chrétienne : De fait, entre les jeux, que les Païens jouaient à l’honneur de leurs faux dieux, et ceux que les Papistes jouent quelquefois aux fêtes de leurs saints, il n’y a pas plus de différence, qu’entre la vieille et la nouvelle Idolâtrie, au jugement de Vives mêmeCommen. in civi. […] [NDE] les protestants français ont été, pendant les guerres de religion, les dignes successeurs des premiers martyrs chrétiens : l’idée est chère à la polémique protestante, de Jean Crespin à John Foxe.

444. (1590) De l’institution de la république « SIXIEME TITRE. Des Poètes, et de leurs vertus, item quels Poètes on peut lire et quels on doit rejeter des Théâtres. » pp. 117-127

Or non les Poètes seuls, mais aussi les Philosophes n’ont eu aucune connaissance du vrai Dieu, devant la venue de notre Sauveur Jésus-Christ, vrai et unique fils de Dieu, lequel nous a donné son Père à connaître instituant la vraie Religion, par laquelle les ténèbres d’erreur ont été abolies, et aussi toute fausse opinion.

/ 461