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173. (1825) Encore des comédiens et du clergé « CHAPITRE XIII et dernier. De l’utilité de l’art théâtral, et des dangers attachés à la profession de Comédien, sous le rapport des mœurs. » pp. 223-228

Tous les citoyens, en effet, qu’ils soient comédiens ou non, lorsqu’ils professent la religion chrétienne, n’ont droit aux prières de l’église et aux honneurs sacrés, qu’autant qu’ils se soumettraient aux pratiques religieuses et aux commandements de la morale divine. […] La profession de comédien, n’est pas réellement contraire à la religion.

174. (1774) L’homme du monde éclairé « L’homme du monde éclairé » pp. 150-171

Il se fait des milliers de mariages sur le théâtre ; en est-il un seul dont la religion soit ou paroisse être le principe ? […] Les premiers chrétiens l’avoient si fort en horreur, que l’éloignement du théâtre étoit une marque de christianisme reconnue dans les deux religions. La scene, quoique réformée par la religion chrétienne & par les loix des empereurs, n’en fut pas moins dangereuse, jusqu’à son extinction dans l’occident, par l’irruption des barbares ; & en orient, par l’invasion des turcs. […] S’occuperoient-ils de ces scandaleuses pieces, si la religion dirigeoit leur imagination & leur plume ?

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