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297. (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128

Elle sçut gagner Lucius par ses paroles flatteuses ; enfin ils déterminèrent entre eux de se défaire l’un de sa femme, l’autre de son mari ; le parricide ne fut différé que de quelques jours après le complot formé. […] En disant ces paroles, il lui arracha le poignard dont il avait tué son Frère, & le lui enfonça dans le sein. […] Peut-on défendre une chose, l’avilir, & en avoir joui : mauvais exemple pour une République, qu’il faut convaincre, non de paroles, mais d’effets. […] Ce fut lui qui introduisit les Muses sur la scène, & qui prêta la parole à ces beautés qu’on voit briller dans les Pièces des habiles de son temps : mais alors ces Muses étaient chastes, retenues & pleines de pudeur. […] Ce repos se procure par ces sortes de paroles ou d’actions divertissantes que l’on appelle jeux.

298. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome I « De l’Art du Théatre. Livre troisiéme. — Chapitre III. But que le Spectacle moderne doit se proposer. » pp. 123-132

S’il affirme à la lettre ce que ces paroles éxpriment, il est facile de montrer son erreur en nommant après la Comédie & la Tragédie, la Pastorale & l’Opéra-Sérieux, Drames qu’il devait connaître.

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