C’est, dit-on, un païen qui parle, il ne parle donc pas en païen, il combat sa créance.
Mais par bonheur pour nous, Solon était Païen, et il est mort il y a longtemps. […] Non, je ne voudrais pas qu’on fît mourir pour la foi un homme dont l’histoire n’aurait jamais parlé, ou qui aurait été Païen du consentement des Auteurs.