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350. (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-huitieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre V. Procès des Comédiens. » pp. 169-224

Il dit plus vrai qu’il ne pense : ce plaisir dangereux est une source féconde de mauvaises mœurs. […] On eût trouvé mauvais qu’un acteur comique eût fait les fonctions de magistrat, chargé de veiller sur les mœurs, & de punir les crimes. […] Ceux qui veulent qu’on mette la nature brute sous leurs yeux, ne voudroient pas qu’on donnât le ton de la bonne compagnie à la plus mauvaise. […] Cet homme-là a mauvaise réputation. […] Le sieur Mercier, auteur médiocre de la tragédie d’Olinde & de Sophronie, réchauffé assez mauvais de Mahomet, des Druïdes, des Guebres, d’Argillan, d’Ericie, de Melanide.

351. (1758) Causes de la décadence du goût sur le théatre. Première partie « Causes de la décadence du goût sur le théâtre. — Chapitre VI. De la Poésie de style. Si elle fait seule la destinée des Poëmes. » pp. 94-121

Le plus mauvais est celui qui ne dit rien, ou qui n’exprime pas avec justesse & précision les idées de l’Auteur. […] Le plus mauvais usage des figures, c’est de les semer dans un ouvrage, à dessein de le rendre plus éclatant.

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