Avec quelle horreur le jeune imprudent qui court dans les bras de ces nymphes folâtres fuiroit loin d’elles, si l’on pouvoit, par un cinisme utile, lui découvrir le hideux et véritable état de leur santé, si les dépouillant de leurs charmes postiches, on lui faisoit voir qu’il va jouir de la gangrène.
L’horreur qu’on a pour les Comédiens est si grande, qu’on ne souffre pas même leur portrait ni leur statue dans un lieu public où se trouve l’image du Prince.