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277. (1781) Réflexions sur les dangers des spectacles pp. 364-386

Ne craignez plus l’opprobre dont vos contemporains ont couvert votre existence et votre mémoire. […] « Cependant le malheur des temps nous a réduits à compter pour rien la dégradation des qualités spirituelles, la perte presque absolue et générale de cet essor généreux de l’ame humaine, de cette fierté noble, qui ne se nourrit que de vertu et d’honneur, qui ne craint que la bassesse et l’ignominie.

278. (1686) Sermon sur les spectacles pp. 42-84

Ici c’est le luxe qui domine ; là l’orgueil qui règne : ici la vengeance qui se fait craindre ; là l’impureté qui gouverne : mais au Théâtre cela fait un tout qui ne se diversifie que pour séduire avec plus d’adresse, pour corrompre avec plus de sûreté. […] Alors on craignait jusqu’à l’ombre du mal ; alors on regardait le Théâtre comme une source empoisonnée, et ceux qui en étaient les Acteurs comme les Sacrificateurs du Démon.

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