Le premier ne pouvoit manquer de l’emporter dans la crise funeste de la décadence des affaires, que la corruption des mœurs a amenée, & dont le théatre va consumer le peu qui reste de vertu & de liberté dans la nation.
« Non que les mœurs de la plus-part des Spectateurs soient épurées ; il est arrivé, par je ne sçais quelle bisarrerie, que plus il y de corruption dans le cœur, plus on est venu délicat sur les expressions & sur les images »(3).