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301. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre III. De la Dédicace de la Statue de Voltaire. » pp. 71-94

Cette idée me fait souvenir d’un livre intitulé la Danse de Macabré, où dans plus de cent estampes, on voit la mort qui prend quelqu’un par la main, & le fait danser ; à commencer par le Pape & l’Empereur, par l’Imperatrice, le Roi & la Reine, jusqu’au plus petit berger, & à la moindre paysanne ; à chacun desquels la mort annonce qu’il faut mourir.

302. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre VII. Troisieme suite du Fard. » pp. 171-194

C’est une des premieres piéces de Moliere, celle qui a commencé sa réputation : elle est dans le vrai goût du comique, jusqu’alors inconnu, quoique dans le fond ce soit peu de chose ; intrigue commune, basse mascarade de deux laquais, dénouement trivial de quelques coups de bâton ; c’est une farce qui n’a de piquant que quelques expressions alambiquées, en usage à l’Hôtel de Rambouillet, qu’on ridiculisoit, ce qui fit sa fortune, & aujourd’hui n’intéresse personne.

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