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243. (1760) Critique d’un livre contre les spectacles « REMARQUES. SUR LE LIVRE DE J.J. ROUSSEAU, CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 21-65

Il regrette aussi son pays : (quoiqu’il dise dans un autre endroit, que la politesse et l’urbanité qui commencent a y paraître dans la jeunesse, le choquent terriblement.)

244. (1694) Réfutation des Sentiments relâchés d'un nouveau théologien touchant la comédie « Réfutation des sentiments relachés d'un nouveau Théologien touchant la Comédie. » pp. 1-190

Je commence donc par les Pères, et me contente de me servir présentement de Tertullien et de Saint Cyprien, me réservant de parler dans la suite de ceux dont vous avez voulu éluder l’autorité et les sentiments. […] Pour commencer par les derniers, j’admire leur silence, et leur affectation à ne point invectiver contre ces infamies des Spectacles. […] Pour ce qui est de ce que vous ajoutez, que vos Comédies commencent à cinq ou six heures, quand l’Office est achevé, les Prières terminées, le Sermon fini, quand les portes des Eglises sont fermées : tout cela est vrai et faux en partie. […] Mais quand cela ne serait pas, et que la Comédie commencerait à la même heure que le Sermon, il n’y aurait ni plus, ni moins de monde au Sermon ; ou à la Comédie ; puisque comme je vous ai déjà dit, et que tout le monde sait, ce ne sont pas ordinairement ceux qui ont assisté l’après-midi au Service divin qui se trouvent le soir à la Comédie. […] Rentrez donc en vous-même, et commencez à gémir du tort que votre Lettre aura pu ou pourra faire à tant de personnes qui balançant peut-être encore le désir et le penchant qu’elles avaient pour la Comédie, par quelque reste de piété, n’auront pas mieux aimé que de se voir autoriser dans leur penchant par un Théologien.

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