Je ne touche point aux lauriers qui ceignent son front, élévation du génie, fermeté d’ame, étendue de connoissance, en un mot à toutes les perfections que lui prodigue la flatterie.
Si les mœurs de l’ame suivent le temperament du corps. 2. […] IX, « Des recreations, jeus & autres divertissemens, desquels l’ame Chrestienne se peut servir durant la journée », p. 851-877.