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284. (1694) Réfutation d’un écrit favorisant la Comédie pp. 1-88

Dieu voyant l’homme insensible à son amour, ne propose rien de plus terrible que ces objets pour le retenir sur le penchant du précipice ! […] C’est aussi ce que Jésus-Christ, qui a refusé tous les plaisirs qui lui étaient proposés pour embrasser la Croix avec les douleurs et les opprobres qui en sont l’accompagnement, n’a point voulu que nous ignorassions, lorsqu’il a dit : Malheur à vous qui riez à présent, parce que vous pleurerez.

285. (1759) Apologie du théâtre « Apologie du théâtre » pp. 141-238

M. d’Alembert a proposé aux Genevois d’avoir un Théâtre de Comédie. « Voilà, dit M. […] Mais que pour détourner les Genevois de l’établissement proposé, il leur présente le théâtre le plus décent de l’univers comme l’école du vice, les Poètes comme des corrupteurs, les Acteurs comme des gens non seulement infâmes, mais vicieux par état ; les spectateurs comme un peuple perdu, et à qui le spectacle n’est utile que pour dérober au crime quelques heures de leur temps ; c’est ce que l’évidence de la vérité peut seule rendre pardonnable. […] Le but de Molière a donc été de démasquer les fripons, et de corriger les dupes ; et c’est l’objet le plus utile qu’il put jamais se proposer.

286. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre III.  » pp. 68-96

On proposa de le bâtir dans les alignements du Louvre pour faire corps avec cet Édifice & lui donner la même solidité.

287. (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quinzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre V. Du Faste. » pp. 154-183

Dieu punit l’usage du fard par un effet contraire à celui que la vanité s’y propose, il fait plus de mal que de bien, même à la beauté, au lieu d’embellir il défigure. 4.° Cette annonce approuvée par les Docteurs de la Faculté des Perruquiers, contredit les autres annonces du fard par eux également approuvées, par lesquelles on assure que le fard ne gâte pas la peau ; les fards se combattent, les faiseurs se détruisent, les amateurs se contredisent.

288. (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VII. Autre suite de diversités curieuses. » pp. 173-202

Il propose dans ses mémoires, & souhaite que le Gouvernement ordonne par une loi que le produit soit conservé à l’Auteur ou à ses héritiers, tant que la piece est jouée, ou a droit de l’être.

289. (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre VI. Dorat. » pp. 141-175

Ce Silene sortant du cabaret, avec une troupe d’ivrognes, & tout délabré, étourdissant par des discours sans suite, balbutiant de la morale : ne voilà-t-il pas un modele bien fin & bien noble à proposer dans un poëme didactique ?

290. (1769) Réflexions sur le théâtre, vol 8 « Réflexions sur le théâtre, vol 8 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE HUITIEME. — CHAPITRE VII. Du Père Porée. » pp. 149-177

L’ennemi est trop rusé pour proposer grossierement le mal ; son intérêt est de rassurer par un air de paix & de décence.

291. (1834) Discours sur les plaisirs populaires « Discours sur les plaisirs populaires, les bals et les spectacles » pp. 1-33

Aujourd’hui donc, pour nous restreindre au sujet que nous nous proposons de traiter, nous sommes forcés de tourner tous ensemble les feuillets de cette histoire de quinze siècles de sang pour arriver à l’époque où nous vivons.

292. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE III. Est-il à propos que les jeunes gens aillent à la Comédie ? » pp. 55-83

C'était une leçon qu'elle se donnait à elle-même, elle se proposa d'en profiter.

293. (1804) De l’influence du théâtre « DE L’INFLUENCE DE LA CHAIRE, DU THEATRE ET DU BARREAU, DANS LA SOCIETE CIVILE, » pp. 1-167

Cette question importante et toujours délicate, n’entrait point dans le plan de discussion que je me suis proposé. […] « Sans doute, pour me servir des nobles expressions de l’orateur judicieux, qui, au nom même du gouvernement, a proposé cette loi si désirée ; “sans doute le culte est rétabli, l’église gallicane est reconstituée, sa hiérarchie est de nouveau reconnue, son harmonie avec l’état est assurée ; les temples retentissent du chant des fidèles qui demandent à Dieu de longs jours pour celui qui les a rachetés de la dispersion et de l’opprobre, pour celui qui a été ramené miraculeusement des lieux même qui furent le berceau du christianisme, pour sécher tous les pleurs et faire cesser toutes les alarmes. […] Voici ce qu’il nous apprend lui-même du puissant effet de son art : « Nous ne nous proposons pas, dit-il, d’éclairer l’esprit sur le vice ou la vertu, en les peignant de leurs vraies couleurs.

294. (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE III. Extrait de quelques Livres.  » pp. 72-105

L’Abbé d’Olivet, quoique tenté de faire des tragédies de Racine un livre classique, n’a pas osé proposer ce parallele, ou plutôt donner cette préférence à Racine, quoiqu’aussi bien écrit que Térence.

295. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre II.  » pp. 37-67

Il est surprenant qu’on aye osé proposer, & il le seroit beaucoup qu’on reçut ce systeme inhumain dans un siécle philosophe, où on ne parle que d’humanité & de bienfaisance, & qu’on en vint jusqu’à en faire un plaisir, qui jamais ne pourra plaire qu’à des mauvais cœurs.

296. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre douzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et litteraires, sur le théatre. — Chapitre IV.  » pp. 97-128

Le Chinois sans doute se réjouit comme le François, aux dépens des ridicules ; mais jamais n’a fait une affaire d’Etat d’un divertissement frivole ; jamais la ville de Pekin n’a fait bâtir une salle d’opéra, jamais la Cour Impériale n’a pensionné de troupe d’acteurs, jamais n’a proposé aux Lettres des récompenses pour l’éloge d’un comédien ; jamais on n’a disserté pour ou contre la comédie, en vaut-elle la peine ?

297. (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre treizieme « Réflexions morales, politiques, historiques,et littéraires, sur le théatre. — Chapitre I.  » pp. 3-35

Il a proposé à ces bons Artistes, qui ne sont que des Artisans, de créer le titre nouveau, à eux inconnu, de leur Historiographe.

298. (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quatorzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littérairesn sur le théatre. — Chapitre I. De la Pudeur. » pp. 4-35

Holopherne en pensa de même, & se proposa de profiter de sa bonne fortune.

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