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371. (1774) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre seizieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre VI. Suites des diversites curieuses. » pp. 138-172

On ne fait que rouler de passion en passion, & à la fin ceux qui le fréquentent les ont toutes. […] A la fin, du repas il prenoit une tasse de chocolat, fumoit une pipe de tabac mêlé avec de l’ambre gris, & les Dames se retiroient.

372. (1760) Sur l’atrocité des paradoxes « Sur l’atrocité des paradoxes —  J.J.L.B. CITOYEN DE MARSEILLE, A SON AMI, Sur l’atrocité des Paradoxes du Contemptible J.J. Rousseau. » pp. 1-128

qu’elles n’ont plus de vrai comique, & ne produisent aucun effet ; elles instruisent beaucoup, si l’on veut, mais elles ennuient encore davantage : autant aller au sermon. » N’admire-tu pas cette pointe élégante, fine, inespérée ? […] Nous dépouillons ordinairement les autres pour nous décorer des Vertus qu’ils possèdent, & nous leur donnons sans rougir les vices que la bonne opinion que nous avons de nous-mêmes, nous cèle à nous seuls. p. 170, « défendre au Comédien d’être vicieux, c’est défendre à l’Homme d’être malade. » Mais avec sa permission, j’ai connu des Hommes à qui l’on aurait fait en vain cette défense, car ils ne l’avaient jamais été & n’existent plus : tout a sa fin, telle est la condition des Etres. […] Il expira à Babylone : une gageure qu’il fit avec un de ses Lieutenans, de boire autant que lui, le mit au tombeau, fin glorieuse. […] Mets vîte à profit ma pensée, Une note, Ami, transposée, Va faire d’un chant hyémal, D’un nouveau genre musical, Une Ariette italiennée, Qu’avant la fin de la journée Soit fait ce Rondeau cantical.

373. (1640) Traité des Spectacles des Gentils « SAINCT CYPRIAN DES SPECTACLES. » pp. 155-193

En fin ils nous sont tousiours presents, & nous n’en auons point l’obligation à vn Preteur ou à vn Consul eschauffé à monstrer au peuple sa magnificence par le superbe appareil d’vn spectacle ; mais à ce Souuerain Monarque, à cette infinie Majesté, à Dieu Eternel, Tout-puissant, Createur, qui est deuant tout & dessus tout, Pere de nostre Sauueur Iesvs-Christ, que nous deuons aimer & adorer à iamais.

374. (1765) De l’éducation civile « De l’éducation civile » pp. 76-113

Plusieurs Savans, d’un mérite distingué, se mesurant avec leur siecle, semblent avoir adopté la réponse d’un Philosophe qu’on engageoit, sur la fin d’un repas, à parler des matieres de sa profession : Les choses que je pourrois dire, répondit-il, seroient aujourd’hui hors de saison ; & celles qui seroient aujourd’hui de saison, je n’ai nulle envie de les dire.

375. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre VII. Fêtes de Théatre. » pp. 169-185

Toutes les gazettes ont annoncé l’incendie du théatre d’Amslerdam ; sur la fin de l’opéra un lampion mit le feu à un cordon qui pendoit le long de lacou’isse, le feu prit à la coulisse même, & delà à tout le théatre ; dans un instant le plafond & le toit furent embrasés, les lustres de eristal tomberent sur les spectateurs qui étoient en très-grand nombre.

376. (1766) Réflexions sur le théâtre, vol 5 « Réflexions sur le théâtre, vol 5 — REFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE CINQUIÈME. — CHAPITRE IX. Spectacles de la Religion. » pp. 180-195

Vous verrez dans la religion Chrétienne, la foi combattre le fer & le feu, vaincre & adoucir les bêtes féroces, & à la fin des siecles la résurrection générale des morts, & le démon qui avoit triomphé du monde entier, mordant la poussiere aux pieds du Sauveur.

377. (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique — CHAPITRE VII. Histoire de la Poësie Dramatique moderne. » pp. 176-202

Il traitoit de grands Sujets, comme Lucifer, ou la chute des Anges, chute arrivée, suivant le Poëte, parce que le Diable étoit amoureux d’Eve, la Délivrance du Peuple d’Israel, David livrant les enfans de Saül aux Gabaonites pour être pendus, la prise d’Amsterdam, Palamede, Piéce fameuse, qui rappellant aux Spectateurs la fin tragique de l’illustre Barnevel, eût causé celle du Poëte, si l’on n’eut trouvé le secret de le dérober à la colere du Stathouder.

378. (1694) Sentiments de l’Eglise et des Pères « CHAPITRE II. Excellentes raisons qui ont porté les Pères de l’Eglise à condamner les Comédies, et à les défendre aux Chrétiens. » pp. 12-28

On trouve bientôt la fin Des jours de réjouissance, L’on a beau chasser le chagrin Il revient plutôt qu’on ne pense.

379. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE VII. De l’idolâtrie du Théâtre. » pp. 143-158

La pourpre, le fin lin, l’or, l’argent, les pierreries, les parfums, tout est chez elle dans le plus grand luxe et la plus molle sensualité.

380. (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre treizieme « Réflexions morales, politiques, historiques,et littéraires, sur le théatre. — Chapitre [V].  » pp. 156-192

Un petit maître, un de ces importans, qui se croient tout permis, osa franchir ces bornes, & se moquer du prédicateur : Dieu vous punira , lui dit-il d’un ton prophêtique, vous ferez une mauvaise fin. […] Le mauvais riche, couvert de pourpre & de fin lin, dans les belles compagnies pensoit-il à Lazare, couvert d’ulceres à sa porte.

381. (1773) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre quinzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre VI. Suite d’Anecdotes illustres. » pp. 184-225

C’est un phénomène, esprit fin, génie élevé, des grâces, des vertus pratiquées dans la Cour la plus voluptueuse ; elle ramena à son Dieu le Prince le plus libertin. […] Ce fut une scène bien nouvelle pour les Acteurs & les spectateurs ; tout fut arrêté pour les regarder jusqu’à la fin de leurs exercices.

382. (1733) Traité contre les spectacles « TRAITÉ CONTRE LES SPECTACLES. » pp. 145-246

Ils trouvent par conséquent moins d’embarras à la fin de leurs jours, et moins de peine à abandonner une chose, qu’ils se sont déjà rendu comme inutile : ils meurent ainsi avec moins de regret. […] Donc s’il est vrai, que Dieu étant infiniment bon, déteste le mauvais usage qu’on fait de ses créatures, il s’ensuit évidemment, qu’il n’a point créé pour de mauvaises fins ce qu’il condamne lui-même ; puisque les choses dont on se sert pour faire le mal, ne sont mauvaises, que par le mauvais usage qu’on en fait.

383. (1770) La Mimographe, ou Idées d’une honnête-femme pour la réformation du théâtre national « La Mimographe, ou Le Théâtre réformé. — Seconde partie. Notes. — [A] » pp. 297-379

J’entre avec transport dans cette idée : oui, c’est la vérité… Cependant, j’aurais lieu d’être mécontent de la fin de votre Article, Madame ; des sarcasmes… Vous ! […] A la fin de la Pièce, quelque Parterrien petit-maître, fraîchement arrivé de la Capitale, s’avisa de crier l’Auteur ! […] A la fin du jour, lorsque tout le monde était rassemblé, le Père-de-famille bénissait de même ce que chacun avait rapporté des champs, comme des fruit ; & dans la suite, du gibier ; postérieurement encore, il tuait lui-même, une agneau, un mouton, un bœuf de ses troupeaux, suivant que sa famille était nombreuse : on le fesait rôtir sur le champ pour le souper ; mais on n’y touchait qu’après que le Vieillard en avait offert les prémices au Père de tout. […] Il ajoute ensuite, que cet opprobre tombait moins sur la Représentation même, que sur l’état où l’on en fesait un métier ; puisque la Jeunesse de Rome représentait publiquement, à la fin des grandes Pièces, les Atellanes, sans deshonneur. […]  70) dit que la nouveauté du Spectacle y attira une si grande foule, que le Pont trop chargé, se rompit à la fin de la Pièce, & qu’il s’y noya beaucoup de monde.

384. (1768) Réflexions sur le théâtre, vol 10 « Réflexions sur le théâtre, vol 10 — RÉFLEXIONS. MORALES, POLITIQUES, HISTORIQUES, ET LITTÉRAIRES, SUR LE THÉATRE. LIVRE DIXIEME. — CHAPITRE VI. De l’Iconomanie théatrale. » pp. 141-158

On voit chez le savant, des cartes de Chronologie, de Géographie, d’histoire : chez l’homme de bien, les mystéres de la Réligion, les figures de la bible, les fins dernieres, les vies des Saints.

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