Le titre qu’il donne à ceste Action, est d’être: « une comédie » : et dit qu’« elle a été dressée pour donner du passe-temps, se moquer de Dieu devant les yeux de tout une ville, exposer en risée la sainte vérité, et en faire un jeu de trois jours : et qu’en fin ce n’a été qu’une drôlerie ». […] Ecoutez-le, messieurs, il dit : « Que plusieurs des joueurs fort effrayés, depuis sont morts et qu’on tient compte de neuf ou dix des principaux pour le moins, qu’entre autres celui qui contrefaisait Dieu et celui qui contrefaisait le personnage de Lucifer ont été emportés de maladie : bref, que les éclairs étaient si fréquents, que plusieurs pensaient que ce fût la fin du monde » ak. […] Par ce moyen plusieurs eussent mieux pensé que la fin du monde était arrivée, car la confusion eût été plus grande. […] Et encore plus qu’il n’ait par anticipation écrit ce quebe maintenant court comme fine vérité dans Genève, que le foudre a abîmé le collège, et que dix-huit des jésuites ont été foudroyés, entre lesquels étaient le provincial, le recteur, et le rhétoricien qui avait composé l’action.
Je rapporterai son témoignage à la fin. […] Cette matiere a fort occupé les Auteurs de la fin du dernier siecle & ceux du commencement de celui-ci.
Médire, c’est dire du mal : or dans ce sens le Spartiate est un imbécile, de se fâcher contre quelqu’un qui loue au lieu de médire : si c’est un reproche fin au panégyriste de ce que, par des louanges hyperboliques, il s’empêchait d’être cru, ce n’est plus blâmer la louange, c’est blâmer seulement une exagération préjudiciable à l’éloge : en ce sens, le Spartiate est un homme d’esprit, sans que cela prouve qu’il n’était pas permis à Lacédémone de dire du bien d’une honnête femme. […] Le remède est fin et singulier au moins contre l’impudicité ; mais vous avez à faire à des malades opiniâtres qui ne se soumettront pas à l’ordonnance, ils ont le palais trop délicat pour avaler votre potion sans dégoût. […] « Talora il mio pensier m’alza su l’ale, Che a lui la Fede si fa scorta, e duce, E penetrando i Cieli mi conduce Fin dove siede Iddio vivo, immortale : E là il vegg’io solo a se stesso uguale Cinto d’eterna inaccessibil luce, Che da se sol col suo saper produce Quanto da se a capir l’uomo non vale. […] Les Lions n’ont pas plus de courage que les Lionnes ; ils ont peut-être plus de force ; quant à l’instinct, il semble entre tous les Animaux qu’il soit plus fin, plus éclairé, plus industrieux chez les femelles que chez les mâles. […] Mais Monsieur, si l’on voyait une belle femme suivre pas à pas son Amant comme une Colombe suit son Pigeon ; si, lorsqu’il « prendrait chasse », elle le poursuivait ; s’il restait dans l’inaction, et qu’elle le réveillât par de « Jolis coups de bec » ; si elle faisait mieux enfin que la « folâtre Galatée » de Virgile, c’est-à-dire aussi bien que votre amoureuse Colombe ; je suis persuadé que les Casuistes les plus relâchés regarderaient ces agaceries comme le manège de la plus fine Coquetterie ; et que nul d’entre eux, non plus qu’aucun Moraliste, ne s’aviserait d’y applaudir et de prendre ces grimaces pour des preuves de pudicité.
Vers la fin du mois de Décembre de l’année 1693. quelques difficultés s’étant formées dans une Paroisse de Paris touchant la Comédie, on jugea à propos de consulter en Sorbonne quelques Docteurs, pour les prier d’en dire leur Sentiment. […] » L’on voit tant par la fin que se propose Saint Thomas, que par les paroles qu’il rapporte de Saint Chrysostome, qu’il parle de la Comédie dans la pratique, et comme elle se représentait de son temps. […] touchant la lecture des livres des Païens vers la fin, il dit : que pour conserver la pureté de son âme, il faut éviter le plaisir des sens, qu’il faut fuir à cette fin les spectacles et la musique que l’on y chante, qui n’est propre qu’à corrompre l’âme, et à irriter les passions Basil. hom. […] » Dans l’Homélie 38. sur le même chap. 5. de Saint Matthieu vers la fin, il dit que les Acteurs des Comédies ont été déclarés infâmes par les lois des Anciens. […] Que s’il n’y a rien de trop libre dans le corps de la Pièce, il y a des farces à la fin qui ne sont jamais bien pures.
Du contenu desquelles vous mandons et enjoignons de faire jouir ledit Exposant et ses ayant cause pleinement et paisiblement, sans souffrir qu’il leur soit fait aucun trouble ou empêchement : Voulons qu’à la copie des Présentes qui sera imprimée tout au long au commencement ou à la fin dudit Ouvrage, foi y soit ajoutée comme à l’original.
Le goût fin et la politesse du siècle de Molière ne se serait pas accommodé de ces excès monstrueux, de ces libertés choquantes ; et elles révolteraient encore plus le nôtre. […] Ces intrigues sont généralement ce qui est trouvé de plus beau, de plus fin dans toutes les Pièces de Théâtre ; chacun en est avide, chacun les suit ; tous les cœurs sont dans une douce impatience d’en voir le dénouement et la fin. […] Ainsi l’on montre le chemin à ceux qui seront possédés de la même passion de se servir des mêmes adresses pour arriver à la même fin. […] Quelqu’un qui n’en aurait jamais vu ni lu d’autres, s’y réjouirait certainement ; nous nous y réjouirions nous-mêmes à la fin, quand les autres seraient oubliées : l’habitude fait tout. […] [NDA] Les nouvelles Observations ont paru dans le Public à la fin de l’année dernière ; mais ce n’est que depuis peu de temps qu’elles sont venues à ma connaissance.
Aux temps, pour qu’on ne joue pas toute l’année, & à toute heure comme autrefois, & qu’on aille seulement aux spectacles au sortir de l’office divin ; attention toujours gardée par les comédiens, qui ne jouent qu’entre cinq ou six heures, & qui donnent relâche au théâtre à la fin du carême, & à toutes les grandes fêtes de l’année. […] Il prétend que, s’ils consultent leur cœur à la fin d’une tragédie, ils tomberont d’accord de ce qu’il avance. […] On dirigera l’amour vers une fin honnéte, lorsqu’on montrera « dans des exemples illustres, ses fureurs & ses foiblesses, pour nous en défendre ou nous en guérir ».
Cet article regarde particuliérement les Italiens, qui, non seulement font changer la Scène à la fin d’un Acte, mais qui même au milieu d’une Scène, transportent leurs Acteurs dans plusieurs endroits. […] D’ailleurs, après que je me suis éfforcé de m’imaginer que je suis véritablement dans une salle, ou tel autre endroit où se passe la Scène, n’est-ce pas abuser de ma bonne volonté, & me mettre dans le cas de perdre à la fin toute l’illusion que je serais charmé de ressentir, que de me contraindre à recommencer à tout moment le même ouvrage ? […] Etant décidé que l’action des Drames ne doit durer que trois heures, elle serait terminée avant le tems indiqué pour le sommeil, puisque son commencement serait à cinq heures, & sa fin à huit.
Elles avoient une toute autre fin que l’instruction : elles faisoient allusion à quelques traits repréhensibles, soit dans le Gouvernement, soit dans les Généraux, soit dans les Magistrats.
Si on avait pu approuver quelques représentations, c’étaient surtout celles que les maîtres proposaient quelquefois dans les collèges à leurs jeunes élèves, pour les aider à former leur style et leur action, et pour leur procurer à la fin de l’année un honnête délassement.
Voulons que la copie desdites Présentes, qui sera imprimée tout au long au commencement ou à la fin desdits Livres, soit tenue pour dûment signifiée, et qu’aux copies collationnées par l’un de nos aimés et féaux Conseillers et Secrétaires, foi soit ajoutée comme à l’Original.
Leurs joies sont vaines et frivoles, et les vôtres seront solides et véritables ; l’objet de leur joie n’est que quelque chétive créature, et l’objet des vôtres sera le Créateur, vrai océan et abîme de tout bien ; leurs joies sont détrempées de mille amertumes, d’envie, de jalousie, de crainte, de défiance ou d’autre passion, les vôtres seront pures et sans aucun mélange d’aigreur ; leurs joies ne sont que pour quelques heures, quelques jours ou quelques années, les vôtres seront sans fin, sans pause et sans aucune diminution en toute l’étendue des siècles.