/ 401
46. (1761) Epître sur les spectacles « Epître sur les spectacles » pp. 3-14

Elle cherche Renaud : la rage est dans son cœur ; Ce Renaud, qui bientôt doit être son vainqueur, Est l’objet détesté que poursuit sa vengeance : La cruelle avec joie essayant sa puissance, D’un coup de sa baguette éléve, anéantit ; L’Enfer, les Élémens, et le Jour et la Nuit A ses ordres soumis respirent sa tendresse, Ou servent en courroux sa fureur vengeresse. […] « En vain tu hais Renaud, lui dit-il…,pour toujours De lui seul dépendra le bonheur de ses jours ; D’un Dieu charmant telle est la volonté suprême, J’ai prononcé l’Oracle, il l’a dicté lui-même. » Aux ordres du Destin, esprits, obéissez. […] [NDE] Personnage de la mythologie grecque qui refuse de tuer son mari, allant au contraire de l'ordre de son père.

47. (1819) La Criticomanie, (scénique), dernière cause de la décadence de la religion et des mœurs. Tome II « Post-scriptum. » pp. 201-216

Mais voici plus qu’une inconséquence, c’est le plus complet renversement de l’ordre ; je l’aperçois cet homme respectable, ce père tendre dépouillé de son autorité, voilà qu’il gémit lui-même dans un bureau, sous la tutelle d’un fat inhumain, émancipé de quelques jours, qui, par abus de pouvoirs, le prive de ses droits, lui rend la vie insupportable ! […] Les hommes de mérite, les administrateurs et chefs dignes de juger et conduire leurs semblables, dont ils pèsent les droits avec impartialité, et dont ils ménagent avec attention la délicatesse et la sensibilité ; parce qu’en étant doués eux-mêmes, ils peuvent sentir pourquoi il faut en agir ainsi ; ces hommes que je respecte et chéris, concevront que j’attaque en général un désordre sur lequel ils gémissent sans doute les premiers, désordre qu’il est bien important d’arrêter enfin par quelque forme garantissante, comme par une loi de la discussion non fictive des causes de suppression et réforme, et par le rétablissement de l’ordre d’avancement, soutenu particulièrement ; ce qui laisserait l’envie et la faiblesse, toutes les coupables intrigues des protégés et des protecteurs, sans appât ou sans espérance.

48. (1865) Mémoires de l’abbé Le Gendre pp. 189-194

Il y avait de l’érudition, de l’ordre, de l’arrangement. […] D’ailleurs, étant fait par racines et non par ordre alphabétique, bien des gens ne s’en accommodaient point, parce qu’ils avaient peine à distinguer les mots primitifs d’avec les mots composés.

49. (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-neuvieme. — Chapitre IV. Du Conquérant de Sans-souci. » pp. 88-120

Le Roi de Prusse a deux qualités : il est Marquis de Brandebourg & Duc de Prusse, en qualité de Grand-Maître de l’Ordre Teutonique. […] Cette clause de souveraineté sur tout l’ordre, déplut à l’Empereur & aux Princes, qui avoient des commanderies dans leurs états. […] La mort la suspendit d’une maniere à laquelle ni l’Ordre ni personne ne s’attendoit. […] Le reste de l’Ordre Teutonique indigné, élut un autre Grand Maître, déclara Albert Apostat, lui fit la guerre, & engagea divers Princes dans sa cause : tous ses efforts furent inutiles. […] Et quand il lui plait, fait sonner de la trompette ; il faut partir au premier ordre, & aller joindre le régiment auquel on fut incorporé.

50. (1752) Essai sur la comédie nouvelle « APPROBATION. » p. 

J’ai lu par ordre de Monseigneur le Chancelier un Manuscrit intitulé, Essai sur la Comédie moderne : et je n’y ai rien trouvé qui puisse en empêcher l’impression.

51. (1769) De l’Art du Théâtre en général. Tome II « Approbation. »

J’ ai lu, par ordre de Monseigneur le Vice-Chancelier, un Manuscrit intitulé : De l’Art du Théâtre en général, &c.

52. (1715) La critique du théâtre anglais « APPROBATION. » p. 

J’ai lu par l’ordre de Monseigneur le Chancelier, La Critique du Théâtre Anglais, et j’ai cru que la lecture n’en serait ni moins utile ni moins agréable en France qu’elle l’a été en Angleterre.

53. (1638) L’Image du Vray Chrestien. Chapitre IV « [frontispice] »

Dediee aux ames Devotes dudict Ordre, par le R. 

54. (1640) L'année chrétienne « [FRONTISPICE] »

[FRONTISPICE] L'ANNEECHRESTIENNEou le sainct et profitable employ du temps pour gaignerl'EternitéOù sont enseignées diverses practiques et moyens pour s’occuper durant tout le cours de l’Année, conformement à l’ordre de l’année, inspiré par le S.

55. (1687) Avis aux RR. PP. jésuites « X. » pp. 47-54

En effet à peine fut-il allé à Dieu qu’on apprît que presque tous les Clercs et Ecclésiastiques qu’il avait refusé d’admettre aux ordres ou de recevoir dans son Séminaire, eurent des attestations de vita et moribus de l’un des Grands Vicaires sede vacante, et que moyennant quatre Pistoles données à un Banquier ils obtinrent une dispense du Vice-Legat d’Avignon pour pouvoir être ordonnés. […] Cerci nouveau Vice-Légat reçut d’elle avant de partir de Rome les ordres nécessaires pour y remédier.

56. (1761) Lettre à Mlle Cl[airon] « LETTRE A MLLE. CL****, ACTRICE. DE LA COMÉDIE FRANÇOISE. Au sujet d’un Ouvrage écrit pour, la défense du Théâtre. » pp. 3-32

Le respectable Prélat dont il parle, n’a pas prononcé une Excommunication nouvelle ; mais il a donné de nouveaux ordres aux Curés de son Diocèse, pour remettre en vigueur une condamnation qu’il regardait comme fort ancienne dans l’Eglise, et dont il ne restait plus aucune trace. […] Ces distinctions n’ôtent-elles pas le Comédiens de l’ordre général des Citoyens ? […] Par ce moyen chaque Spectacle n’aurait que quatre Représentations par semaine, ce qui leur serait à tous également avantageux, et mettrait en même temps de l’ordre et de la variété dans les amusements du Public.

/ 401