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385. (1752) Traité sur la poésie dramatique « Traité sur la poésie dramatique —  CHAPITRE VIII. Dans quelle Nation la Poësie Dramatique Moderne fit-elle les plus heureux progrès ? » pp. 203-230

Comme il étoit plus aisé de faire rire le Peuple par des jeux de mots, & par des obscénités, que par de fines plaisanteries, la Comédie ne fut qu’indécence & bouffonnerie.

386. (1825) Encore des comédiens et du clergé « TABLE DES MATIERES. » pp. 229-258

Page 228 fin de la table des matières.

387. (1640) Lettre apologétique pp. 2-42

FIN 1.

388. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 2 « Chapitre I. Convient-il que les Magistrats aillent à la Comédie ? » pp. 8-25

J’avoue à leur gloire, que si Caton revenait, il ne pourrait se mesurer avec ces Magistrats petits-maîtres pour la délicatesse, le goût fin, et l’élégance de la parure.

389. (1775) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-septieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre II. L’Arétin, le Tasse, l’Arioste. » pp. 38-79

Il n’est pas même sans vraisemblance que Bradamente, qui joue un si grand rôle dans son poëme, à qui il donne libéralement toutes les plus belles qualité du corps & de l’esprit, qui épouse à la fin Roger, dont elle avoit été long-temps la maîtresse, & dont est sortie toute la maison d’Est, ne soit cette Lippa Ariosta, femme d’Obizon. […] Il n’a aucun but, aucune suite, ni commencement, ni fin, ni milieu ; il entame cent histoires, les interrompt, les abandonne, ne termine rien : c’est une intempérance incroyable de l’imagination la plus romanesque, qui n’observe aucune vraisemblance.

390. (1759) Lettre de M. d'Alembert à M. J. J. Rousseau « Chapitre » pp. 63-156

Or si on ne peut, et si on ne doit peut-être pas étouffer l’amour dans le cœur des hommes, que reste-t-il à faire, sinon de le diriger vers une fin honnête, et de nous montrer dans des exemples illustres ses fureurs et ses faiblesses, pour nous en défendre ou nous en guérir ? […] Aussi je ne crois pas que ce chef-d’œuvre de Molière (supérieur peut-être de quelques années à son siècle) dût craindre aujourd’hui le sort équivoque qu’il eut à sa naissance ; notre parterre, plus fin et plus éclairé qu’il ne l’était il y a soixante ans, n’aurait plus besoin du Médecin malgré lui pour aller au Misanthrope.

391. (1823) Instruction sur les spectacles « Chapitre V. Le but des auteurs et des acteurs dramatiques est d’exciter toutes les passions, de rendre aimables et de faire aimer les plus criminelles. » pp. 51-75

Qu’un cordonnier, qu’un tailleur fassent mal une chaussure ou un habit, c’est un malheur facile à réparer, et qui retombe à la fin sur eux-mêmes ; mais qu’un homme en place se conduise mal, la patrie entière s’en ressent, et souvent la plaie devient incurable.

392. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE III. Des Pièces de Collège. » pp. 48-67

« On voit des représentations innocentes : qui sera assez rigoureux pour condamner dans les collèges celles d’une jeunesse réglée, à qui les maîtres proposent ces exercices pour leur aider à former leur style ou leur action, et leur donner à la fin de l’année quelque honnête relâchement ?

393. (1759) Apologie du théâtre « Apologie du théâtre » pp. 141-238

« Il ne faut, dit-il, pour sentir la mauvaise foi de ces réponses, que consulter l’état de son cœur à la fin d’une tragédie. […] Rousseau a-t-il consulté son cœur à la fin de Polyeucte, de Cinna, d’Athalie, d’Alzire, de Mérope. […] « Je doute que tout homme à qui l’on exposera d’avance les crimes de Phèdre et de Médée, ne les déteste plus encore au commencement qu’à la fin de la pièce ; et si ce doute est fondé, que faut-il penser de cet effet si vanté du théâtre ? » Ce ne sont pas les crimes, ce sont les criminels que l’on déteste moins à la fin de la pièce : l’art du théâtre les rapproche de nous ; en les conduisant pas à pas, et par des passions qui nous sont naturelles, aux forfaits monstrueux dont nous sommes épouvantés : et c’est en cela même que ces exemples du danger des passions nous deviennent personnels.

394. (1783) La vraie philosophie « La vraie philosophie » pp. 229-251

On y lit à la fin de son épitaphe : Passans, joignez vos prieres aux larmes de sa pénitence.

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