A l’occasion du théatre de Favard, dont il parle au long avec éloge, le Mercure d’août 1763 fait une dissertation sur l’Opéra comique & le théatre de la Foire, formé des débris de l’ancien théatre. […] Jamais ils n’ont chargé leur théatre de ces énormes objets. […] Non : c’est le théatre du dix-huitieme siecle. […] Il accuse les François d’être peu conséquens sur le théatre. […] On va au théatre : donc il n’est point infame.