Il semble, en effet, assez difficile de concilier ce qui tient uniquement aux plaisirs et favorise presque toujours les passions, avec la pureté d’une morale austère qui les combat si puissamment. […] Elle tient à un renversement d’idées non moins affligeant que douloureux dans l’ordre moral. […] et qui peut résister à celui qui tient dans sa main le destin des empires ? […] Mais on peut juger du délire des Romains et de leur passion pour tout ce qui tenait au théâtre par ce qu’en rapporte l’histoire. […] Il faut donc faire une grande différence de ce qui appartient personnellement à l’individu, et de ce qui ne tient qu’à l’art qu’il exerce.