Le maître n’est pas moins maltraité ; on lui casse à coups de pierre les dents, la tête, les reins ; il est dix fois renversé de cheval & se brise tout le corps : un quart-d’heure après le voilà sur les étriers, la lance en arrêt, se battant contre des moulins à vent, des troupeaux de moutons, des lions, des chats, des autruches. […] Ce gentilhomme, si bien élevé, si doux, si judicieux, vomit plus de grossieretés contre son écuyer que la plus brutale harangere ; il lui donne des coups de lance sur la tête, l’étend presque mort à ses pieds.