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38. (1665) Réponse aux observations touchant Le Festin de Pierre de M. de Molière « Chapitre » pp. 3-32

Elle est, dit-il, tout à fait scandaleuse et diabolique ; on y voit un enfant mal élevé qui réplique à son père, une religieuse qui sort de son couvent, et à la fin ce n’est qu’une raillerie que le foudre qui tombe sur ce débauché. […] Et ne devraient-ils point se contenter que les vertueux n’y prennent point des mœurs pernicieuses, et qu’ils en sortent toujours les mêmes ? […] Mais il ne s’est jamais défié qu’on dût faire le même sort à son Festin de Pierre ; et il s’est si bien imaginé qu’il était assez fort de lui-même pour ne point appréhender les envieux, qu’il n’a jamais voulu lui donner des nouvelles armes en travaillant pour sa défense.

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