Pour réussir dans cet empoisonnement, le confesseur doit lui donner en le communiant une hostie empoisonnée, qu’on appelle par dérision une gauffre ; & afin qu’il ne s’excuse pas sur le défaut de poison, ou la difficulté de le mettre dans la gauffre, le Viceroi lui en donne une toute préparée, dont le moine doit se servir. […] Dieu fait servir les folies des uns à la subsistance des autres. […] L’auteur par des jeux de mots se moque des poẽtes comiques : leurs drames sont si froids que les feuilles de leurs livres découpées en flocons, servent de monceaux de neige.