Si tout à coup on y montroit l’image d’un Dieu mourant, percé de clous, déchiré de fouets, couronné d’épines, couvert de sang, Acteurs, spectateurs, devenus tout-à-coup désespérés, hors d’eux-mêmes, prendroient la fuite. […] La pauvreté de la crêche, la bassesse d’un métier méchanique, une soule de malades de toute espèce, le sang & les larmes du jardin des Olives, les douleurs de la flagellation, les horreurs du Calvaire, les ténèbres d’un tombeau, sont-ce là les décorations, les jeux ou théatre ?