Or n’y eût-il que ce seul mal, n’est-il pas assez grand pour renoncer au theatre, de ce voir comme rejettée de Dieu, par une insensibilité à tous les mouvemens d’une dévotion Chrétienne ? […] C’est l’apas, où sont pris ceux, qui au reste veulent le bien, mais qui veulent aussi avoir part aux plus agreables divertissemens du siecle ; Et c’est ainsi, que cette mal-heureuse reformation, engage plusieurs personnes de pieté dans un desordre, où l’on ne voyoit auparavant que celles, qui avoient renoncé à la vertu.