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237. (1759) Apologie du théâtre « Apologie du théâtre » pp. 141-238

Qu’une république entourée de Républiques rivales et toujours prêtes à l’accabler, s’exerce sans relâche à défendre sa liberté menacée ; qu’elle renonce à tous les arts pour ne s’occuper que de l’art de combattre ; qu’elle endurcisse par une discipline austère les mœurs de ses citoyens, dont elle se fait un rempart : c’est une nécessité cruelle, mais indispensable, et la férocité guerrière entre dans sa constitution.

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