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159. (1671) La défense du traité du Prince de Conti pp. -

Et d’ailleurs Votre Altesse, ne doute point que le vœu que nous avons fait au Baptême de renoncer au Démon, à ses pompes, et à ses œuvres, ne nous oblige aussi à renoncer à la Comédie. […] « Nous renonçons à vos Spectacles, dit Tertullien « Æque spectaculis vestris in tantum renuntiamus, in quantum originibus eorum quas scimus de superstitione conceptas. » Tertull. in Apolog. c. 38. […] Faites seulement réflexion sur le Sacrement qui nous a donné ce caractère : En le recevant nous avons renoncé au diable, et à ses pompes, et où sont-ils plus forts, et plus considérables que dans l’Idolâtrie ? […] « Donc si toutes les choses sont introduites dans les Spectacles par les démons, s’ils sont faits pour eux, et si tous les ornements y viennent d’eux, ils sont assurément de ces pompes des démons, auxquelles nous avons renoncé, sans qu’il nous soit libre d’y participer ni par les actions ni par les regards. […] « Nous y renonçons parce que nous savons bien qu’ils sont les ouvrages de la Superstition. » » Suite de la Réfutation.

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