Il répond, sans hésiter, qu’on ne peut communiquer avec lui ; mais que s’il est pauvre, et qu’il veuille renoncer à son métier, on peut lui faire la charité, comme aux autres pauvres. […] « De rebus criminosis voluptatem capit. » C’est les aimer que de les regarder : « Has amat cum spectat. » Ce sont des inventions du démon, non de Dieu : « Dæmoniorum inventa, non Dei. » Il y a renoncé au baptême ; aller au spectacle c’est renoncer à Jésus-Christ pour revenir au démon : « Dum in spectaculum vadit, Christo renuntiat. » Il parle ensuite des cruels spectacles des Gladiateurs et des bêtes féroces, qui furent abolis par Constantin, et revient au théâtre. […] Vous dites au baptême : Je renonce à Satan, à ses œuvres et à ses pompes. […] C’est renoncer à Dieu que de s’y livrer, « Deum negat ». […] Paul, nous enseigner à renoncer à l’impiété, aux désirs du siècle, à vivre dans la tempérance, la piété, la justice, pour se former un peuple chaste, agréable à ses yeux par ses bonnes œuvres.