On prive des Sacremens & à la vie & à la mort ceux qui jouent la Comédie, s’ils ne renoncent à leur art. […] Il les dépouille de la protection si vantée des loix de l’Etat, pour les livrer à la sévérité de celles de l’Eglise, & les engager par-là à renoncer à des divertissemens si criminels.