Il écrivoit bien, avoit de l’esprit & des connoissances, mais ni mœurs, ni religion, ni pudeur. […] Cet écrivain étoit sans religion ; son impiété perce de tout côté dans ses œuvres. […] Quand y a-t-on consulté la justice, la religion, la conscience ? […] Il n’est pas nécessaire de dire qu’un comédien, un amateur n’écoutent ni la probité, ni la religion. […] Piquez vous de religion, faites profession de vertu, parlez-en avec zele.