La Scéne antique, éteignoit dans, les Athéniens la soif de l’ambition, parce qu’elle la regardoit comme la plus dangereuse peste de la République : la Scéne Françoise souffle aujourd’hui dans les cœurs un double poison que nous devons regarder comme également funeste à la Religion & à l’Etat ; la vengeance & l’amour. […] Vous le devez à la Religion, à la Patrie : & s’il est dit qu’il faille tolérer les Spectacles dans des Républiques Chrétiennes, rendez-les dignes, autant qu’il est possible, du Citoyen, de l’honnête homme, du Chrétien.