» , dit-il, qu’un homme fait d’aller aux spectacles, est la marque par laquelle les Païens reconnaissent qu’il est devenu Chrétien, pour nous marquer que l’instinct de la Religion Chrétienne doit éloigner du Théâtre ceux qui en font profession. […] » Il est vrai que dans le Canon 61. de l’Eglise d’Afrique, on demande aux Empereurs Théodose et Valentinien, qu’ils défendent les spectacles aux jours de Dimanches et autres grandes Fêtes de la Religion Chrétienne : mais cela ne prouve pas que l’Eglise ait cru qu’ils fussent permis les autres jours, puisqu’il est marqué dans ce Canon que ces spectacles sont contraires aux Commandements de Dieu. « Qu’il ne soit pas permis, dit Ibid. can. […] « Comædias, ludos scenicos vel theatrales et alia hujus generis irreligiosa spectacula sub anathematis pœna prohibet hæc sancta Synodus… » des Décrets de cette Province, par lesquels on défend sous peine d’anathème de faire les jours de Dimanches des festins publics, des danses etc. des Comédies, des jeux de théâtre, et autres spectacles de la sorte, qui sont contraires à la Religion ; et dans le même Concile tit. 11. de la célébration des Fêtes, on appelle les Comédies Fallaces Satanæ Blanditiæ.