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352. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE VI. Du sérieux et de la gaieté. » pp. 128-149

Molière, ce comique si fécond, qui en avait moins besoin que personne, a-t-il pu s'empêcher de faire deux comédies, Tartuffeet le Festin de Pierre, pour réjouir le spectateur aux dépens de la religion, sous le beau prétexte de la défendre ? […] Les Païens jouaient la religion Chrétienne sur leur théâtre, pour la tourner en ridicule ; des Chrétiens acteurs et spectateurs la jouent encore davantage. […] Le théâtre jure si fort avec la religion et la morale, qu'on s'en moque, s'il en arbore les dehors.

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