s’occuperoient-ils de ces scandaleuses pieces, si la religion dirigeoit leur imagination & leur plume ? […] Malgré la richesse des habits qu’elle y étale, aux yeux de la raison, de la religion, de la vertu, il n’est point de plus mauvaise compagnie, ni de plus fort préjugé contre le spectacle qui la rassemble, & est assez corrompu pour s’en faire aimer. […] Mais la religion des Princes Payens émoussoit tous ces traits. […] J’ai toûjours la même probité, la même horreur du vice, le même respect pour la religion ; je m’y corrige de bien des ridicules. […] Voilà un chef-d’œuvre inimitable de poësie, de religion, de mœurs, de patriotisme.