Ces Messieurs crurent qu’on ne pouvait les résoudre sans en venir au fond, et sans examiner la question principale, qui est celle de la Comédie même ; ce qu’ils firent dans le cas suivant, en appuyant leur résolution par les raisons les plus solides. […] Le Conseil de Conscience soussigné estime, que les demandes de l’exposé dépendent d’une principale, qui est de savoir si la Comédie est une chose permise ou non ?