Le nouvel Ovide a pris l’ancien pour modele : même doctrine, même licence d’idées & d’images, peintures aussi lascives ; il le copie, le traduit souvent, l’imite par-tout, c’est même son caractere. […] Tout parsemé de questions licencieuses, de contes lascifs, de peintures séduisantes : c’est un traité complet d’éducation galante, tout propre à former d’excellentes actrices & des libertins consommé.