Mais j’ai de la peine à croire ce que nous dit un célèbre Rhéteur1, qu’on pourrait faire du Théâtre une très bonne école pour les mœurs. […] Si les spectatrices ont les mêmes embarras, les mêmes inconvénients, les mêmes peines à craindre, elles ont du moins les mêmes précautions à prendre, et surtout le même bonheur à espérer.