L’adultere, l’inceste, la perfidie : combien de paroles équivoques, de discours obscénes s’y font entendre ? […] Quelle leçon pour les Maris en ce peu de paroles ! […] Ces maximes étant supposées, j’avance hardiment que le Théâtre ne s’est point corrigé, dans l’ordre des bonnes mœurs, les paroles qui nous paroissent indécentes aujourd’hui, n’étoient point telles il y a deux cens ans.